Les voyageurs du rail

Quelle est votre destination ?

Cliquez sur les passagers des trains et découvrez qui ils sont.
Voyageurs en quête d’air salin, fils d’immigrants en quête d’un emploi, riches ou pauvres, le train ouvre de nouveaux horizons à tous.
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Les passagers des wagons

Les voyageurs du rail

Arrivée

Blanche Lacoste-Landry - La pointe de Rivière-du-Loup
Vue de la pointe de Rivière-du-Loup et de ses hôtels

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Carte postale de la Pointe, vers 1905.

Annonce de l'Hôtel Bellevue

Source : Annonce Hôtel Bellevue, Union Meeting Canadian Divisions, Brotherhood of Locomotive Engineers, juillet 1905, Collection Richard Michaud.

Dès le début des années 1840, les familles bourgeoises de Montréal et de Québec se rendent dans les stations balnéaires de la région grâce aux bateaux à vapeur. Les vapeurs relient les principales destinations touristiques de la Côte-Nord et du Bas-Saint-Laurent. Tadoussac, La Malbaie, Kamouraska, Pointe à l’Orignal et Cacouna sont particulièrement appréciées.

Famille Landry sur la terrasse de l'Hôtel La Maison Blanche

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Cartes postales, Blanche Landry, Coll. Landry.

Avec l’arrivée du chemin de fer, les estivants peuvent se rendre à leurs destinations favorites plus rapidement. Entre 1860 et 1876, le Grand Tronc met même à la disposition des voyageurs un train express qui amène les touristes de Montréal à Rivière-du-Loup le vendredi, et les ramène en ville le lundi. Certains se rendront en train jusqu’au terminal et poursuivront leur route par bateau à vapeur depuis le quai. Le développement du secteur de la Pointe s’amorce peu à peu. Des villas privées et des hôtels y sont construits à partir des années 1890. Les hôtels Bellevue, Venise et La Maison Blanche y accueilleront les touristes en quête de grand air et de bains de mer. En 1916, comme chaque été depuis plusieurs années, la famille de Blanche Lacoste Landry arrive de Montréal par train. Ils prennent le thé sur le balcon de l’hôtel La Maison Blanche et profitent en famille de l’air salin du fleuve.

Carte postale La maison blanche

Source : SHGRDL, Le Progrès de Fraserville, 6 juillet 1888, p. 2, 3e colonne.

Mme Gendron - Clients de Stanislas Belle

M. et Mme Gendron sont venus du Témiscouata par chemin de fer pour se faire photographier au studio de Stanislas Belle à Fraserville. Attiré par l’achalandage touristique et commercial de la ville, en plein essor, Stanislas Belle ouvre un studio de photographie sur la rue Lafontaine en 1894. Artiste réputé, ses clients viennent de partout en Amérique du Nord pour se faire photographier. La séance de photos est une grande occasion pour laquelle on porte généralement ses plus belles toilettes.

M. et Mme Gendron au studio de photographien

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Stanislas Belle, M. et Mme Gendron, Témiscouata, 30 juin 1894, b00104.

Studio de Stanislas Belle

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Stanislas Belle, Stanislas Belle, b20091.

Studio Belle

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Stanislas Belle, Studio Belle, bl0239.

Annonce de Stanislas Belle

Source : Annonce de Stanislas Belle, Union Meeting Canadian Divisions, Brotherhood of Locomotive Engineers, juillet 1905, Collection Richard Michaud.

Étudiants du Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière

Dès 1829, le Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière accueille ses premiers élèves. De génération en génération, les garçons de plusieurs familles de la région y complètent leur cours classique d’une durée de huit ans. L’éducation que dispensent les frères du collège est reconnue sur la Côte-du-Sud, mais aussi à l’extérieur de la région. Depuis le passage du chemin de fer en 1860, les quais de gare sont fréquentés par des étudiants. Avec la construction de l’Intercolonial en 1876, le réseau de l’Est permet à encore plus de collégiens de circuler aisément entre leur village natal et leur institution.

Finissants du Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Stanislas Belle, Finissants du Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, 1898, b02630.


M. G. Grandbois, jeune étudiant

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Stanislas Belle, M.G. Grandbois, Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, 1899, b03219.

Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Belle-Lavoie, Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, b12929.

La compagnie émet même des billets aller-retour au prix d’un simple billet pour les élèves des collèges. Au début et à la fin des classes et lors des grandes fêtes de Noël et de Pâques, les wagons se remplissent d’écoliers pour qui le départ du train est parfois synonyme de joie ou de tristesse.

Annonce dans Le Bulletin politique

« Chemin de fer Intercolonial,Excursion de la fête de Pâques. Élèves des écoles et collèges; du 17 mars au 1er avril inclusivement. 13 mars 1899. » Source : SHGRDL, Le Bulletin politique, 13 octobre 1899, p. 1, 4e colonne.

John A. Macdonald

Sir John A. Macdonald et son épouse viennent passer des vacances dans la région de Rivière-du-Loup. Le premier ministre et sa femme arrivent en train à chaque année au retour de la belle saison. Dès 1873, ils louent une grande maison d’été, construite sur un cran rocheux qui domine le fleuve. Séduits par la région, ils décideront par la suite de l’acheter. Agrandie et mise au goût du jour, la demeure connue sous le nom de « Villa Les Rochers » est l’une des plus belles et des plus anciennes maisons d’été du secteur St-Patrice.

John.A. Macdonald, premier ministre du Canada

Source : Bibliothèque et Archives Canada, John A. Macdonald, PA-006513-v6.

Villa Les Rochers

Villa Les Rochers, vers 1885.
Source : Bibliothèque et Archives Canada, Villa Les Rochers, Saint-Patrice, John A. Macdonald, PA-008869.

Maison d'été de Sir John A. Macdonald

Villa Les Rochers, vers 1910.
Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Belle-Lavoie, Maison d'été de Sir John A. Macdonald, vers 1910, bl0038.

Réunissant plusieurs estivants d’origine anglophone, le vieux Saint-Patrice accueille encore aujourd’hui les descendants de ces familles bourgeoises de Québec, Montréal et Toronto qui quittaient les étés urbains, torrides et surpeuplés pour venir respirer le grand air salin du Bas-du-Fleuve. De juin à septembre, les compagnies ferroviaires accommodent les déplacements des estivants qui utilisent le Grand Tronc dès 1860. Leur arrivée sur le quai de la gare est un événement que les journaux s’empressent d’annoncer à chaque belle saison.

Annonce de L'Écho de Fraserville

« Touriste distinguée. Lady Macdonald arrivera la semaine prochaine dans notre ville. Notre hôtesse distinguée passera toute la belle saison de l'été au milieu de nous. Sa résidence sera à la magnifique demeure que Sir John A. Macdonald vient de faire construire dans les limites de cette ville. Il n'y a pas de doute que la présence d'une personne aussi distinguée parmi nous suffit pour recommander notre ville au grand nombre de touristes qui cherchent les places les plus avantageuse pour passer la saison des chaleurs. »

Source : SHGRDL, L'Écho de Fraserville, 31 mai 1884, p. 2.

Le révérend Harding

Le révérend Harding vient régulièrement accueillir les passagers en provenance des Maritimes. Plusieurs sont des immigrants de confession protestante qui ont quitté l’Angleterre ou l’Écosse pour trouver une meilleure situation; d’autres sont nés au Nouveau-Brunswick ou en Nouvelle-Écosse. Les ateliers du chemin de fer de Rivière-du-Loup attirent une population ouvrière diversifiée. Situés des deux côtés de la rivière, près de la station, les nouveaux quartiers de Saint-Ludger et Saint-François rassemblent la plupart des immigrants de la ville. Dans les années 1880, une église anglicane et une école méthodiste sont construites sur la rue Saint-Elzéar pour accommoder les familles protestantes. Le pasteur Harding dessert les chapelles protestantes de la ville entre 1898 et 1925.

Révérend Harding, pasteur à Fraserville

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Révérend Harding, 1899, b03742a.

Vue de la gare près du pont et du quartier Saint-François

Source : SHGRDL, Vue de la gare près du pont et du quartier Saint-François, vers 1883, dossier 467.

M. Frank King et sa famille

M. Frank King et sa famille, 1904.
Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Frank King, Rivière-du-Loup, 1904, b07655.

M. James Hogg, 1895.

M. James Hogg, 1895.
Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, James Hogg, 1898, b02951.

M. Cook, 1898

M. Cook, 1898.

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, M. Cook, 1898, b02938.

M. Arthur Desrocher

M. Arthur Desrocher, de l’hôtel Victoria, se rend régulièrement sur le quai de la gare pour venir chercher ses clients et les raccompagner à l’hôtel avec leurs malles. Depuis plus de vingt-cinq ans déjà, l’hôtel Victoria accueille les visiteurs qui descendent à la station de Rivière-du-Loup. L’hôtel est situé au pied de la côte du chemin Fraserville, juste à côté de la nouvelle gare de l’Intercolonial. Reconstruit à la fin du 19e siècle, l’hôtel compte trente-cinq chambres et abritera même une succursale bancaire. Les hôtels Vendôme, Ophir et Anctil, situés eux aussi en périphérie de la gare, forment les principaux lieux d’accueil des voyageurs au tournant du 20e siècle.

Arthur Desrocher

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Stanislas Belle, Arthur Desrocher, Hôtel Victoria, 1898, b02647.

Arthur Desrocher, employé  de l'Hôtel Victoria

Source : SHGRDL, Annonce Hôtel Victoria, Le Bulletin politique, 17 février 1899, p. 1, 5e et 6e colonne.

Annonce Hôtel Vendôme

Source : SHGRDL, Annonce Hôtel Vendôme, Le Bulletin politique, 17 février 1899, p. 2, 4e colonne.

Hôtel Victoria sur la rue Lafontaine

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Stanislas Belle, Hôtel Victoria, 1901, b05596.

Les hôtels Vendôme et Victoria sur la rue Lafontaine

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Stanislas Belle, Rue Lafontaine, 1901, b05595.

Les voyageurs du rail

Départ

Élisa Poney

Cette année, Élisa Poney et son mari Édouard Ouellet (1841-1926) ont pris la décision de quitter Rivière-du-Loup pour tenter leur chance au Massachusetts. Journalier au chemin de fer et propriétaire d’une terre à Saint-Modeste, Édouard Ouellet vient d’être exproprié en raison de la construction de la ligne ferroviaire du Témiscouata. Le Grand Tronc les mènera à Montréal, puis vers le sud-est des États-Unis, à travers le New Hampshire et le Massachusetts. Comme plus d’un million de Canadiens français à cette époque, Élisa et Édouard émigrent aux États-Unis avec leurs enfants. Édouard travaille comme menuisier à Lawrence, puis dans une manufacture de souliers à Brockton, près de Boston. Ils laissent derrière eux leurs familles respectives et leur fils aîné, Napoléon, qui travaille comme conducteur de train pour l’Intercolonial depuis 1888 et qui a choisi de ne pas s’expatrier. Les possibilités d’emploi aux ateliers du chemin de fer et les activités commerciales du secteur de la gare attirent de nombreux ouvriers; mais plusieurs sont attirés par les grandes villes des États-Unis et les promesses d’emplois bien rémunérés.

Beaucoup de jeunes et de familles quittent leur région et s’exilent à partir du milieu du 19e siècle. Le travail dans les manufactures est très dur et les conditions de vie des exilés sont souvent pénibles.

Élisa Poney, mère de famille

Sources : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Stanislas Belle, Élisa Poney, 17 novembre 1895, b01117.

Édouard Ouellet, journalier

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Stanislas Belle, Édouard Ouellet, 17 novembre 1895, b01117a.

Article de journal dans Le Courrier de Fraserville

« Émigration. Plusieurs familles du Kamouraska ont quitté leur paroisse pour aller vivre aux États-Unis. Ce sont des familles de cultivateurs et elles vont s'établir à Lewiston, Maine. » Source : SHGRDL, Le Courrier de Fraserville, 7 décembre 1887, p. 3, 1ère colonne.

Arthur Buies

Arthur Buies (1840-1901) est journaliste et écrivain. Bercé depuis sa tendre enfance par le bruit des vagues sur les grèves de Rimouski et de Sainte-Luce, il parle du Bas-du-Fleuve d’une manière à la fois réaliste et poétique. En 1877, Buies est chargé d’arpenter les « places d’eau » de la région afin d’en vanter les mérites et de faire échec à l’exode rural. Il visite la Pointe à l’Orignal jusqu’à Rimouski, en passant par Cacouna et Rivière-du-Loup, et lègue à ses contemporains de belles descriptions de ses voyages. Lors d’un trajet entre Rimouski et Québec, Arthur Buies commente son voyage sur l’Intercolonial et fait l’éloge du confort pour les passagers :

« On ne se figure pas la quantité de fret qui passe tous les jours sur l’Intercolonial, entre Halifax et Rivière-du-Loup. Ce sont des suites de trains qui n’en finissent plus, et cela quatre fois par jour, deux fois en chaque sens, sans compter l’Express qui ne met que vingt heures à parcourir 560 milles. Les rails sont en acier, les ponts élégants autant que solides; on sent que rien n’a été épargné pour faire de cette ligne un véritable monument de l’industrie moderne; on n’y reçoit ni les secousses ni les heurts qui sont l’accompagnement habituel de tout voyage sur le Grand-Tronc, et lorsqu’on quitte ce dernier pour prendre l’Intercolonial, c’est comme si l’on sautait d’une charrette sur un quatre-roues bien coussiné. » Arthur Buies, Rivière-du-Loup, 1877.

Extrait de : Arthur Buies, Petites chroniques du Bas-du-Fleuve : en passant par La Pointe à l’Orignal, Kamouraska, Rivière-du-Loup, Cacouna, Bic et Rimouski. Trois-Pistoles, Éditions Trois-Pistoles, 2003, p. 161.

Arthur Buies, vers 1880

Source : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Arthur Buies, vers 1880, P560, S2, D1, P1584.

Intérieur d'une voiture-restaurant du chemin de fer du Grand Tronc

Source : ©Musée McCord, William Notman, Intérieur d'une voiture-restaurant du chemin de fer du Grand Tronc, vers 1875, VIEW-1181.

Lord George Mount Stephen

Depuis la construction du chemin de fer Intercolonial en 1876, les amateurs de pêche peuvent rejoindre facilement les belles rivières à saumon et les camps de pêche de la vallée de la Matapédia. Lord George Mount Stephen est l’un des pêcheurs les plus célèbres de la région. Dès 1873, l’homme d’affaire et financier d’origine écossaise achète une propriété au confluent des rivières Causapscal et Matapédia. La haute société anglaise et américaine fréquente son domaine de pêche ainsi que d’autres camps de la région. Investisseur privé dans les réseaux de chemin de fer, Stephen possède même son propre wagon pour ses déplacements. En 1881, il sera le premier président du chemin de fer du Canadien Pacifique. La petite localité de Causapscal doit beaucoup à son bienfaiteur.

Au début du 20e siècle, Le Maritime Express de la compagnie du Canadien National relie Montréal à Halifax et met à la disposition de ses voyageurs des wagons-lits. La compagnie distribue à ses clients des dépliants touristiques sur les forfaits disponibles aux camps de pêche et de chasse de l’est du Québec et des Maritimes.

Lord George Mount Stephenn

Source : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, George Stephen, baron Mount Stephen, vers 1921, P1000, S4, D83, PM0144.

Intérieur d'une voiture-dortoir de l'Intercolonial

Source : ©Musée McCord, William Notman, Intérieur d'une voiture-dortoir de l'Intercolonial, vers 1910, VIEW-4875.0.2.

The Sportsmen’s Route : le lac Témiscouata

Le lac Témiscouata est extrêmement poissonneux. Le touladi, la truite et le pointu s’y retrouvent en abondance. Avec la construction du chemin de fer du Témiscouata, le train devient le moyen de transport privilégié des chasseurs et des pêcheurs qui veulent se rendre en plein cœur du Témiscouata et dans le comté d’Aroostook au nord du Maine. L’inscription « Sportsmen’s Route » sur les wagons n’est pas là par hasard ! Les amateurs de ces sports descendent le plus souvent à Notre-Dame-du-Lac, un endroit idéal pour contempler l’étendue et la beauté du lac, et où l’on retrouve des guides, des canots, des provisions, des agrès de pêche, des hôtels et des pensions. L’hôtel Cloutier, l’un des plus réputés, est tenu par un des meilleurs guides de la région. Il domine le paysage du haut d’une butte qui surplombe le lac. Une petite station de gare, portant le nom de Cloutier, est même construite le long de la voie ferrée pour accommoder les clients de l’hôtel.


Chasse et pêche au lac Témiscouata

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Belle-Lavoie, Chasse et pêche au lac Témiscouata, bl0516.

Hôtel Cloutier au bord du lac Témiscouata

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Aline Cloutier, Hôtel Cloutier, c204.

Gare Cloutier au bord du lac Témiscouata

Source : Musée du Bas-Saint-Laurent, Fonds Aline Cloutier, Gare Cloutier, c215.

Annonce dans le Bulletin politique

«Chemin de fer Témiscouata Route Pittoresque du Canada et endroits fameux pour la pêche Tous les jours, un train laisse la gare de Rivière-du-Loup, pour cette route à 8h00 a.m. et un autre train arrive à 2h50 p.m.
Bureau général Rivière-du-Loup
D.B. Lindsay
Agent général des passagers.»
Source : SHGRDL, Bulletin politique, 17 février 1899, Le chemin de fer du Témiscouata, page 3, colonne 7.